Journal de bord

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HYDROGÈNE, imaginons l’an 2050 – Livre blanc Alcimed

Du grand groupe à la PME spécialisée, ce seront plusieurs dizaines de milliards d’euros qui seront très bientôt engagés, chaque année en Europe, dans le développement de la filière hydrogène, afin qu’elle prenne sa place à côté de celles des batteries et des biocarburants.

Dans ce contexte actuel d’engouement fort, nous avons voulu partager notre vision du foisonnement technologique qui pourrait s’opérer dans le monde sur l’hydrogène et aborder quelques ruptures potentielles.

Toutes ne se concrétiseront pas, ou pas aussi tôt, mais toutes feront certainement l’objet d’investissements massifs, et d’intenses jeux d’acteurs.

Les stratégies vont s’affiner, les cartes vont être redistribuées ! Et c’est pourquoi nous réussirons à préserver à la fois notre mode de vie et notre planète.

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Une réponse à “HYDROGÈNE, imaginons l’an 2050 – Livre blanc Alcimed”

  1. Rémi Jolly dit :

    Une très bon exercice de prospective qui ouvre des horizons mais pose beaucoup de questions.
    Il me semble que l’avantage principal de l’hydrogène pour les particuliers pourrait être une « faible » remise en cause de mode de consommation, en particulier la voiture, ce que ne permet pas actuellement l’électrique. Probablement aussi pour l’avion mais je ne connais pas les techno.
    Le méthane sera très présent dans le futur, par exemple du fait de sa production à partir de CO2. C’est paradoxal car, depuis longtemps, le bilan C de la sidérurgie baisse localement grâce à l’utilisation de CH4 pour faire du DRI. CH4 surement à réserver aux industriels qui pourront faire le « reformage » du CO2 en CH4. Mais ce ne sera pas un puit de Carbone donc il faudra gérer les « entrants » carbone venant de la decarbonatation des calcaires dans le cas des cimentiers.
    Je suis plus sceptique sur l’electrolyse H2 dans le désert d’Atacama. Le manque actuel d’eau, la distance de la mer sera une limite. Et la gestion des saumures issues de l’electrolyse également. Cela sera plus sur les cotes, ou comme en mer du Nord même si l’acceptation environnementale risque d’être difficile
    D’autant que l’accès à l’eau est déjà un problème politique majeur au Chili comme le montre la crise actuelle, qui irait à l’encontre du développement local par exemple agricole.
    Je n’ai pas noté d’axe pour la sidérurgie fort générateur de CO2. D’autant que l’Inde devra atteindre une consommation apparente à 400 kg/h minimum (donc plus de tonnes que la Chine aujourd’hui !) et pour l’instant, c’est essentiellement à base de charbon souvent peu efficace. Relancer la piste électrolyse ou DRI base gaz naturel comme chez Essar que vient de racheter Mittal ? Le Golfe et ses excédents de gaz ne sont pas loin du Gujarat.

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